La Commission canadienne des droits de la personne et l’Association nationale des Centres d’amitié s’unissent pour améliorer, dans les centres urbains, les services d’aide aux Autochtones dans le domaine des droits de la personne

Le 25 juillet 2017 – Montréal (Québec) – L’Association nationale des Centres d’amitié et la Commission canadienne des droits de la personne

Lors d’une cérémonie qui a eu lieu à Montréal aujourd’hui, la Commission canadienne des droits de la personne et l’Association nationale des Centres d’amitié ont signé une entente de partenariat visant à aider les Autochtones vivant dans les centres urbains du Canada à trouver l’information et les services dont ils ont besoin pour se défendre lorsqu’ils subissent de la discrimination.

Les deux organisations célèbrent leur partenariat qu’elles considèrent comme une forte affirmation des droits de la personne des Autochtones du Canada.

« Quand on parle d’accès à la justice, on parle de mettre la personne avant tout et de créer des liens directs avec les gens ordinaires, ce que les centres d’amitié font depuis plus de 50 ans », a dit la présidente de la Commission, Mme Marie‑Claude Landry. « Grâce à ce partenariat, nous aurons un lien plus soutenu avec les personnes que nous voulons servir. Ils doivent savoir que nous voulons les aider. »

M. Christopher Sheppard, directeur exécutif du St. John’s Native Friendship Centre situé à St. John’s à Terre-Neuve et président de l’Association nationale des Centres d’amitié, a parlé de l’importance d’une relation officielle avec la Commission. « Ce partenariat est important pour les centres d’amitié et les milliers de personnes qui les fréquentent chaque jour. En tant qu’organismes de services, nous savons que les droits des Autochtones sont trop souvent bafoués. Plus nous apprenons à connaître nos droits, moins nous sommes à risque d’en être privés. »

Il a poursuivi en précisant que cette entente représente une partie du vaste héritage laissé par l’ancien président, M. Nelson Mayer, qui a amorcé cette relation il y a plus d’un an. M. Sheppard est l’un des quatre commissaires nommés à la commission des droits de la personne de Terre-Neuve-et-Labrador en 2015.

Les deux organisations espèrent que l’entente d’aujourd’hui aidera les Autochtones à comprendre et à défendre leurs droits de la personne. « Quand une personne autochtone se rend dans un centre d’amitié pour obtenir de l’aide ou des services, elle devrait pouvoir y trouver de l’information sur ce qu’elle peut faire et où aller quand elle a l’impression que ses droits de la personne ne sont pas respectés », ajoute la présidente Marie‑Claude Landry. « Inversement, quand une personne autochtone nous appelle pour obtenir de l’aide, nous veillerons à ce qu’elle sache où se trouve le centre d’amitié le plus près. Si les gens ne connaissent pas leurs droits, on ne peut pas prétendre qu’ils ont accès au système de justice. »

Faits en bref

  • L’Association nationale des Centres d’amitié (ANCA) est un réseau de 118 centres d’amitié et de sept associations provinciales/territoriales déployé dans une centaine de villes de toutes les régions du Canada. Depuis plus d’un demi-siècle, les centres d’amitié facilitent la transition des Autochtones des régions rurales, éloignées et des réserves vers un milieu urbain. Pour bon nombre d’Autochtones, les centres d’amitié sont le premier point de contact pour être aiguillés vers des programmes et des services socio-économiques axés sur la culture.
  • En tant qu’organisme de surveillance des droits de la personne à l’échelon fédéral, la Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) mène ses activités sans lien de dépendance avec le gouvernement du Canada et est responsable de lui demander des comptes quant aux enjeux de droits de la personne. La Commission applique la Loi canadienne sur les droits de la personne, laquelle vise à protéger la population canadienne contre la discrimination fondée sur certains motifs tels que la race, le sexe et la déficience.

Citations

« Ce partenariat est important pour les centres d’amitié et les milliers de personnes qui les fréquentent chaque jour. En tant qu’organismes de services, nous savons que les droits des Autochtones sont trop souvent bafoués. Plus nous apprenons à connaître nos droits, moins nous sommes à risque d’en être privés. »

— Christopher Sheppard, président de l’Association nationale des Centres d’amitié

« Quand on parle d’accès à la justice, on parle de mettre la personne avant tout et de créer des liens directs avec les gens ordinaires, ce que les centres d’amitié font depuis plus de 50 ans. Grâce à ce partenariat, nous aurons un lien plus soutenu avec les personnes que nous voulons servir. Ils doivent savoir que nous voulons les aider. »

—Marie-Claude Landry, Ad. E., présidente de la Commission canadienne des droits de la personne

« Quand une personne autochtone se rend dans un centre d’amitié pour obtenir de l’aide ou des services, elle devrait pouvoir y trouver de l’information sur ce qu’elle peut faire et où aller quand elle a l’impression que ses droits de la personne ne sont pas respectés. Inversement, quand une personne autochtone nous appelle pour obtenir de l’aide, nous veillerons à ce qu’elle sache où se trouve le centre d’amitié le plus près. Si les gens ne connaissent pas leurs droits, on ne peut pas prétendre qu’ils ont accès au système de justice. »

—Marie-Claude Landry, Ad. E., présidente de la Commission canadienne des droits de la personne

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