La mise à jour de la politique fédérale sur la dépendance aux substances maintenant diffusée aux employeurs canadiens

21 février 2017 – Ottawa (Ontario) – Commission canadienne des droits de la personne

La Commission canadienne des droits de la personne a publié aujourd’hui le document intitulé Facultés affaiblies au travail : un guide sur les mesures d’adaptation pour la dépendance aux substances.

Le guide vise à aider les employeurs canadiens à comprendre, dans un premier temps, que la dépendance aux substances est une forme de déficience aux termes de la Loi canadienne sur les droits de la personne. Cela signifie que, si un employé a une dépendance à l’alcool ou aux drogues, son employeur est obligé de prendre des mesures d’adaptation et de l’aider à se rétablir.

« La dépendance aux substances est une maladie mentale qui touche environ 21 % de la population canadienne à un moment ou à un autre de leur vie. La peur d’être stigmatisés empêche bien souvent les employés qui ont une dépendance à des substances de parler de leur problème et de demander de l’aide », précise Marie-Claude Landry, présidente de la Commission. « Nous voulons vraiment que les employeurs abordent la question de la dépendance aux substances de la même manière qu’ils le feraient pour un employé qui a n’importe quelle autre maladie, c’est-à-dire avec compréhension et compassion. »

Le guide de la Commission explique aux employeurs et aux gestionnaires les étapes à suivre s’ils pensent qu’un employé a les facultés affaiblies au travail — en partant de l’étape du premier entretien qu’il faut avoir avec l’employé, jusqu’à celle où il faut envisager des mesures d’adaptation, en passant par celle où il faut veiller à ce que le rendement au travail et la sécurité en milieu de travail ne soient pas compromis.

Le guide explique aussi que pour obtenir de bons résultats avec les mesures d’adaptation qui sont prises, l’employé doit vouloir collaborer au processus ou assumer la responsabilité de sa guérison.  Les employeurs sont encouragés à évaluer au cas par cas la situation de chaque employé et à veiller à ce que les mesures d’adaptation fassent partie intégrante de leurs façons de faire.

Le nouveau guide de la Commission est maintenant en ligne sur le site Web de la Commission canadienne des droits de la personne.

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Faits en bref

  • Depuis 2009, parmi les plaintes concernant une maladie mentale que la Commission canadienne des droits de la personne a reçues, près de 10 % étaient liées à une dépendance à des substances. (Source : CCDP)
  • En 2012, environ 21,6 % de la population canadienne satisfaisaient aux critères associés à une dépendance à des substances à un moment ou à un autre au cours de leur vie. (Source : Statistique Canada)

Citations

« La dépendance aux substances est une maladie mentale qui touche environ 21 % de la population canadienne à un moment ou à un autre de leur vie. La peur d’être stigmatisés empêche bien souvent les employés qui ont une dépendance à des substances à parler de leur problème et à demander de l’aide. »

Marie-Claude Landry, Ad. E., présidente de la Commission canadienne des droits de la personne

« Nous voulons vraiment que les employeurs abordent la question de la dépendance aux substances de la même manière qu’ils le feraient pour un employé qui a n’importe quelle autre maladie, c’est-à-dire avec compréhension et compassion. »

Marie-Claude Landry, Ad. E., présidente de la Commission canadienne des droits de la personne 

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